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baudouin.gregory.over-blog.com

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Honneur et Patrie, telle est ma devise. Ancien des Troupes Aéroportées, je suis Président du Cercle Jean Moulin. Patriote Républicain; Jean Pierre Chevènement est, avec Jean Moulin, ma référence. Retrouvez ici ma chronique et l'actualité de Jean Pierre Chevènement


Faut-il une adaptation à la française du deuxième amendement américain ? par Grégory Baudouin

Publié par Grégory Baudouin sur 31 Août 2015, 20:32pm

Catégories : #Grégory Baudouin, #la Chronique

« Il n’est pas besoin d’avoir été Gardien de la Paix pour être Ministre de l’Intérieur » qui a dit cela ? Jean-Pierre Chevènement. Mais à confier des dossiers à des non-professionnels, pis quand ce sont leurs conseillers qui s’en saisissent sans qu’on ne leur demande rien, alors ce peut être la catastrophe de classe platinium. La dernière ? Celle de Madame Royal. 3 – 2 – 1  « il faut mettre des portiques détecteurs de métaux dans chaque gare ». Huuuuuuuuuum , moi je dis « bravo ».

 

 

Il ne faut pas faire de chaque cas une généralité, mais comme dirait l’excellent Dany Boon  « laisse-moi, moi vous narroit quelques galéjades ».

 

Les pieds nickelés qui servent d’agents de « sécurité » dans un parc à la souris bien connu. Nous arrivons à l’entrée. Je prends mon couteau que je glisse dans la glacière molle entre les sandwiches. Arrivée au « contrôle », Texas Walker Rangers me demande d’ouvrir mon sac F1. J’ouvre mon sac. Chuck Norris me demande alors d’ouvrir la glacière qui est dans le sac. J’ouvre la glacière. Hulk regarde au-dessus de la glacière et me borborygme  « ouai, c’est bon ». Et un couteau dans le parc, un !

 

Le lendemain, même topo. Arrivé devant Wolverine, celui-ci me demande de passer le sac « sur » le  scanner (pour moi on le passe plutôt « dans », mais bon…). Aie, ça se corse. Au moment où Fétide fait passer le sac sur, enfin dans le scanner, à ce moment, j’interpelle ma douce. Pat Hibulaire la regarde, me regarde. Enfin, quand je dis il la regarde puis il me regarde, il a d’ailleurs beaucoup plus regardé le décolleté avantageux de ma rousse que la dame elle-même ; quant à son regard sur moi, il y avait plus d’humanité dans le regard de la vache de mon voisin Roger pendant mon enfance. Puis son encéphalite bovine spongiforme lui rappelle de regarder « sur » le scanner, ce qu’il fit en me disant : « ouai, c’est bon ». Notez l’élément de langage…. Et un couteau dans le parc, un.

 

Autre exemple : 14 juillet 2003, c’est-à-dire le 14 juillet suivant la tentative d’attentat au fusil à plomb contre le Président Chirac. Les mesures de sécurité avaient été renforcées par la création de petits parcs en barrières. A l’entrée de chaque box, deux fonctionnaires de Police. Je me retourne et mets discrètement mon couteau dans ma rangers droite et fait semblant de relacer celle-ci. Arrivé devant les deux fonctionnaires de Police, l’un me passe le râteau. Bien sûr, il bipe. Je lève mon tee-shirt et lui montre ma plaque de Police en métal à ma ceinture (et oui à l’époque, j’étais de la maison bleue, Gardien Principal), et je dis au second Policier qui s’était approché  « oups ce doit être ma plaque à vélo ». Le fonctionnaire regarde et me dit, sans demander à voir ma carte de pêche (carte officielle dans le jargon Police) « ah tu es de la maison, vas-y ». Et un couteau dans le défilé du 14 juillet, un. Notez que cela eut peut-être un couteau de lancer voire un PA.

 

La solution n’est pas dans le portique. Mais dans l’autorisation du port d’arme, y compris en dehors du travail, à tout fonctionnaire de Police Nationale et Municipale, de Gendarmerie Nationale, des militaires en général, de tous personnels armés (Surveillance Ferroviaire, Sécurité RATP), réservistes (comme en Suisse et on ne voit pas de fusillades toutes les cinq minutes). La solution est dans l’augmentation de ces personnels et leur présence physique en service, ou en leur donnant les moyens d’y être en rendant gratuit le transport en commun pour aller et rentrer du travail, et en délivrant la formation ad hoc comme la maitrise d’un forcené en espace confiné. Je l’ai fait dans un bus ; et bien je puis vous assurer que cela s’apprend, se répète et ne s’improvise pas pour une action millimétrée avec votre binôme ou trinôme. Pour cette réforme, il faut aussi avoir une vision et une volonté politique.

 

 

Par le ciel, partout, pour tous, avec vigilance et persévérance, l’heure du repos n’est pas arrivée. Que le Force soit avec vous, Salut et Fraternité.

 

Faut-il une adaptation à la française du deuxième amendement américain ? par Grégory Baudouin
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